« Music is enough for a lifetime, but a lifetime is not enough for music. »

J’ai été taguée par le super pingouin JukeBox pour vous parler de musique, autant vous dire que c’est plutôt un plaisir pour moi vu ma passion pour cet art. Je l’avoue tout de suite, j’ai été obligée de tricher pour quelques catégories car ne choisir qu’une seule chanson c’est quasiment impossible pour moi.

Chanson qui me booste à fond: Take on Me de A-Ha

Take on Me c’est la chanson qui me donne envie de bouger, danser et sauter comme une folle dans mon salon. Ce que je fais très souvent en l’écoutant. Elle me booste toujours, me met de bonne humeur et me donne envie de bouger sans m’arrêter. Depuis la reprise par Jeffster dans Chuck, cette musique me fait encore plus d’effets, je les revois en train de la jouer comme des idiots et c’est assez epic.

Everybody loves me de OneRepublic

J’étais obligée de placer cette chanson car elle me met en joie quand je l’écoute. Vous voulez me voir danser comme jamais en écoutant une chanson et chanter à tue-tête comme une tarée? Passez Everybody Loves Me et vous me verrez faire n’importe quoi pendant quatre minutes.

Chanson que j’écoute volontiers quand je déprime: She Went quietly de Charlie Winston

Charlie, Charlie, Charlie. Toute personne me connaissant un peu sait à quel point je suis amoureuse du talent de ce british que j’ai eu l’occasion de voir trois fois en concert. Trois concerts qui étaient d’ailleurs exceptionnels. Bien que jouée simplement au piano, cette musique est bien trop parfaite et belle pour être déprimante. Je serais capable de l’écouter pendant des heures entières et plus particulièrement quand je déprime.  Pourquoi? Car je repense aux concerts, au sourire de Charlie sur scène et tout va mieux. Je pourrais parler pendant des heures de mon amour pour cette chanson, mais je préfère vous laisser l’écouter.

Chanson qui me sert de réveil: Are You Gonna Be My Girl de Jet

Cela fait environ deux/trois ans que je me réveille avec cette chanson. Pourquoi? Sûrement car elle me met de bonne humeur tout en étant agréable à écouter. Elle est punchy, tout en évitant d’être too much. Vous voulez vous réveiller le sourire aux lèvres? Ecoutez la et mettez vous à danser.

Chanson que j’aurais aimé inventer: Hoppipolla de Sigur Ros

Un mot pour caractériser cette musique: ovni auditif. Si j’avais pu l’écrire, j’en aurais été plus qu’heureuse. Malheureusement je ne parle pas islandais, je n’ai pas le talent de Jonsi et je ne suis pas une musicienne de talent donc je n’ai jamais eu la chance d’inventer cette merveille. Il n’y a je pense pas de mot pour décrire cette chanson, il suffit simplement de l’écouter et de se laisser porter.

Chanson écrite pour moi: After The Storm de Mumford & Sons

After The Storm n’a pas été écrite pour moi et cela est bien malheureux d’ailleurs. J’ai cherché pendant longtemps une musique qui pouvait me correspondre, qui pouvait avoir été écrite pour moi et je pense que c’est celle qui correspond le plus. Je suis une énorme fan de Mumford & Sons, toutes leurs paroles me touchent mais celles d’After The Storm encore plus que les autres. Elles sonnent vraies sur moi et je me reconnais dans certaines phrases.

Chanson dont la partie vocale me file des frissons: How I Needed You de Puggy

Pourquoi How I Needed you? Toute personne normalement constituée qui a entendu cette chanson est obligée de l’aimer. La partie à partir de 2minutes est clairement l’une des plus belles qu’il m’a été donné d’entendre et je ne vous parle même pas de la version live qui est à tomber par terre. Un orgasme auditif qu’on voudrait écouter en boucle et se repasser encore et encore. Les paroles, la voix de Matthew, la partie instrumentale, tout est parfait et cette chanson fait clairement partie de mes musiques préférées depuis plus de trois ans.

If I Had a Boat de James Vincent McMorrow

Vous devez donc sûrement vous demander pourquoi j’ai choisi « If I Had a Boat » comme deuxième chanson. Tout simplement à cause de la version que je vous ai posté qui est magnifique. Le grain de voix de James Vincent McMorrow fait partie de ceux qu’on retient, une petite voix qui vous laisse imaginer que vous allez découvrir un jeune homme gringalet derrière cette voix, alors qu’absolument pas.  Durant trois minutes, tout est calme, posé, tout en douceur et à partir de 3minutes 25, il libère enfin sa voix et c’est juste merveilleux. On se laisse transporter et on sent la chair de poule qui arrive. On voudrait une seule chose, que cela ne se termine jamais.

J’épouse la personne capable de me chanter une de ces deux chansons.

Chanson que j’écoute quand tout se ligue contre moi: So Cold de Ben Cocks

Quand tout va mal, que tout se ligue contre moi, je ne suis pas le genre de personnes à essayer de me défouler. Je me passe simplement cette musique en boucle. Il est vrai qu’on a connu moins déprimant niveau paroles, mais c’est vraiment ce qui me convient et ce qui me plaît avec cette chanson. Quand je suis triste, j’ai besoin d’écouter une musique encore plus triste pour aller mieux.

Chanson que je n’aime pas mais qui reste dans ma tête et que je chante pendant 3jours: Les Sardines de Patrick Sébastien

Dans le fond qui aime réellement cette chanson? Peu de gens je pense. Grâce à TPMP et à Cyril Hanouna elle est pourtant devenue hyper populaire. Je dois avouer que du coup je la connais par coeur et elle me reste dans la tête. A écouter quand on a bu, en fin de soirée ou pour rire.

Chanson qui me rappelle mon enfance: Imagine de John Lennon

Mon choix peut paraître sûrement étrange comme chanson de mon enfance. Imagine est la première chanson que j’ai chanté à la chorale de mon école primaire. Je me revois à huit ans en train d’essayer d’apprendre les paroles, c’était assez comique et je dois dire que depuis elle fait partie de mes chansons préférées. Le piano, la voix de John Lennon et des paroles incroyablement vraies, même trente ans après.

Chanson qui me touche: All I Want de Kodaline

Kodaline, mon coup de coeur depuis maintenant quelques mois et en partie grâce à cette chanson. Écrite suite à une rupture par Steve Garrigan, je suis tombée amoureuse de cette musique dès la première écoute. Des paroles touchantes et tristes, une voix à se damner. Cette chanson c’est un torrent d’émotions en seulement quatre minutes. Les versions acoustiques, les tapements de pied, la voix de Steve Garrigan qui se brise, tout est réuni pour nous émouvoir. Et sur moi ça marche.

Cette chanson aurait largement pu faire partie de la catégorie « chanson dont la partie vocale vous file des frissons » tellement la voix de Steve Garrigan me touche et fait partie des diamants bruts de notre époque.

Je tague Mathieu, Clémentine et Léa, mes chers compatriotes blogueurs.

The only truth is music.

Don’t tell me music can’t make difference cause it can.

Tout mélomane qui se respecte est forcé d’être d’accord avec cette phrase, elle définit en partie pourquoi on aime autant la musique. Pour ma part c’est le cas. On me demande souvent ce que la musique représente pour moi et je dois avouer que c’est loin d’être facile à dire. C’est un ressenti purement subjectif qui ne s’exprime pas. On sait ce que l’on aime la musique sans vraiment savoir pourquoi. On sait juste qu’on en a besoin chaque jour et que sans musique on se sent vide. Avez-vous déjà imaginé ne pas écouter de musique pendant une journée entière ? C’est inconcevable pour moi, c’est pourquoi je vous demande de lire cet article en écoutant une de vos chansons favorites.

Pour certains une chanson ce n’est qu’une simple mélodie avec des paroles banales, faciles à retenir leur donnant envie de danser ou de bouger. Malheureusement, ce n’est pas simplement cela aimer la musique. La musique n’est pas seulement là pour nous faire nous déhancher, c’est tellement plus que cela dans le fond. Toute personne étant tombée amoureuse au moins une fois d’une chanson pourra parfaitement vous le dire.

Ecouter une chanson et en vivre chaque seconde.

On entend la première note de piano, le premier accord de guitare, le premier mouvement de batterie qui nous donne envie de taper du pied ce que l’on finit par faire en rythme. On ferme les yeux. Ensuite vient le moment où on entend la première parole, la première phrase. On ressent chaque intonation, on vit chaque mot, et la plupart du temps on en comprend tout le sens. On pense alors que cette chanson est écrite pour nous, qu’elle reprend notre vie. On la met alors en relation avec un moment, avec un souvenir, une personne, un instant.  A chaque fois qu’on entend cette musique on pense à ce lien, on y repense sans cesse. Cette chanson, cette simple mélodie avec quelques paroles finit par nous transporter, nous faire ressentir des choses qu’on n’aurait jamais imaginé et parfois elle nous permet de nous exprimer. De dire des choses qu’on n’aurait jamais osé avouer. Avoir un coup de cœur pour une chanson, tomber amoureuse d’une musique c’est éprouver toutes ces choses en même temps pendant trois minutes. Trois minutes de bonheur auditif. C’est avoir des frissons grâce à une simple voix, grâce à un timbre particulier reconnaissable parmi tous, grâce à une guitare et un piano. C’est être capable d’écouter une dizaine de fois par jour une chanson et ne pas s’en lasser pour autant. Repasser plusieurs fois de suite la partie favorite de la mélodie et la ré-écouter encore et encore. Reprendre à tue-tête un rythme. Chanter un refrain. Reconnaître la voix de l’un de nos artistes préférés parmi tous rien qu’à la première phrase. Imaginez ensuite un instant vivre toutes ces choses une dizaine de fois par mois, avoir un coup de coeur par jour quasiment, et vous obtiendrez ce que je ressens en écoutant la musique.

Etes-vous déjà tombé amoureux d’une voix, d’un timbre capable de vous faire vibrer et de vous envoûter pendant des heures ?

Vous êtes vous déjà émerveillé devant un instrument grâce à un simple solo qui a donné tout son sens à une composition ? Avez-vous déjà admiré un artiste pour sa plume qui vous a emporté ?

Croyez-moi une fois que vous avez ressenti toutes ces choses, vous n’êtes plus capables de vous en passer, cela devient comme une drogue. La passion pour la musique arrive alors et vous entraîne avec elle. Les concerts, les festivals, les sessions acoustiques, toutes ces choses pour lesquelles vous seriez capable de vous ruiner pour assouvir votre besoin en musique. Voir un de ses groupes préférés en concert, c’est avoir cette sensation d’être en communion avec lui pendant une heure et demie.

Une heure et demie durant laquelle le temps s’arrête, durant laquelle on oublie tout. On vit simplement ce moment en essayant d’en mémoriser chaque instant, on ne veut rien louper. On reprend les refrains en chœur, on écoute chaque partie instrumentale. On applaudit à en avoir mal aux mains, on chante à en perdre sa voix et surtout on en redemande encore et encore. On voudrait stopper le temps pour que cela ne s’arrête pas.

Je ne compte plus le nombre d’artistes qui grâce aux live m’ont fait comprendre pourquoi j’aimais la musique.  Beaucoup de gens critiquent notre époque musicale en disant qu’on a loupé des choses, qu’il n’y a plus que des produits préfabriqués par la société de consommation. C’est faux croyez moi. Il y en a pleins c’est vrai, je le déplore d’ailleurs. Mais quelque part, des pépites, des diamants bruts existent encore. Il suffit de bien chercher, d’écouter autre chose que la radio et on finit par les trouver ces voix capables de nous faire vibrer.  Il y en a tellement de mon côté que je ne pourrais pas toutes les citer, mais je ne peux que vous conseiller d’aller écouter Kodaline et Passenger si vous ne connaissez pas encore.

Aimer la musique ce n’est pas seulement en écouter tous les jours, c’est être capable de la vivre. Alors vivez la, trouvez les artistes capables de vous faire éprouver tout cela et ne les abandonnez plus ou vous risqueriez de passer à côté de quelque chose.

Without music, life would be a mistake.

Music is life.

A chaque fois je dois écrire un article, je me dis que je devrais parler de ma passion pour la musique mais à chaque fois j’en suis incapable car il y a beaucoup trop à dire, je risquerais alors de partir dans un monologue chiant et complètement inutile. J’ai donc décidé de vous soumettre ma playlist du moment. Vous y retrouverez mes derniers coups de cœur musicaux, ceux qui me font vibrer.  Les titres que je vais vous proposer ne sont pas forcément récents, ils sont simplement ceux que j’écoute en boucle ces derniers temps.  Vous y trouverez de tout dans ces vingt titres. Du connu, de l’inconnu, du commercial, de l’original, du vieux, du nouveau.

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JAMES VINCENT MCMORROWIf I had a boat
MATTHEW MAYFIELDTake What I can get
BENJAMIN FRANCIS LETWICHAtlas Hands
DAMIEN JURADOSheets
THE DEVIL MAKES THREEOld Number Seven
PASSENGERHoles
KAVINSKYRoad Game
HALF MOON RUNCall me in The Afternoon
KODALINEHigh Hopes
MATT AND KIMDaylight
SHE & HIMI’ve got your number son
WOODKIDWhere I live
BASTILLEPompeii
OF MONSTERS AND MENLakehouse
JOSH KUMRADon’t Go
THE REPLACEMENTSHere Comes a Regular
DAFT PUNKGet Lucky
THE BLACK KEYSEverlasting Light
EDWARD SHARPE & THE MAGNETIC ZEROS40 Day Dream
BATTLEMEHey Hey, My My

N’hésitez pas à me donner vos avis et à me faire part de vos coups de coeur à vous aussi.

GRAOU Challenge

Bon comme les chères (folles) OhBabou et Lydie se sont lancées dans un GRAOU Challenge j’ai décidé moi aussi de participer, parce qu’avouons-le c’est plutôt drôle. Le principe de ce challenge? Choisir les 5 mecs de série qui nous font le plus d’effet quand on les regarde. Et oui parfois vous aussi les hommes vous avez le droit de vous transformer en « homme objet », et c’est agréable de se rincer l’oeil devant une série non ? Enfin moi en tout cas ça ne me dérange pas de regarder une série si en plus il y a des GRAOU dedans. Autant le dire tout de suite ce classement est purement subjectif, il ne se base que sur mes critères et ma folie ambiante. Et ne vous inquiétez pas, ce classement GRAOU est simplement fait pour rire et pour me détendre pendant les partiels, je ne me prends pas du tout au sérieux en faisant cela (rien de mieux qu’un GRAOU bien réel). Je ne choisis pas (ou très peu) mes séries en fonction du physique des acteurs, la preuve: Walter Bishop est mon personnage préféré.
Let’s go pour le top 5 des GRAOU.

OLIVER QUEEN (Stephen Amell) – Arrow

Pourquoi lui? Parce qu’il a réussi à me convaincre que Justin Hartley était finalement un Green Arrow bien fade face à lui et c’était pas gagné pourtant. Oui au début je ne croyais pas en ce beau jeune homme, car j’adorais Smallville et je trouvais ça débile de changer Justin Hartley pour un « inconnu » mais finalement tant mieux. Oliver Queen est devenu encore plus cool maintenant que le bel Amell le campe à l’écran. Tout le monde connait plus ou moins l’histoire d’Oliver Queen, ce playboy riche, beau qui est aussi Green Arrow, cet archer en costume vert moulant, maniant l’arc et les arts martiaux à la perfection. Il ne faut pas se mentir, le fait qu’il passe beaucoup de temps à s’entraîner torse nu dans les épisodes de la série contribue fortement à le retrouver dans mon classement GRAOU. S’il vous intéresse, il vous sera vendu avec son arc, ses flèches, son costume, ses smoking mais aussi une ex-copine ennuyeuse à mourir et des blessures de guerre assez importantes mais croyez-moi ça vaut le coup.

Le +:  il sait se défendre c’est plutôt utile de nos jours.
Le -: sa coupe de cheveux quand il revient de l’île.

WILL GRAHAM (Hugh Dancy) – Hannibal

Pourquoi je l’aime? Ai-je vraiment besoin de l’expliquer après le gif de cet homme si paisible et si mignon? Je vais le faire tout de même, on ne sait jamais. Will Graham est un jeune profiler torturé (et séduisant) enquêtant avec le FBI sur les serial killers. Autant l’avouer tout de suite, derrière son regard doux comme un agneau se cache un personnage vraiment très torturé, légèrement borderline et ayant une étrange fascination pour les serial killers. Son petit côté « futur psychopathe » en puissance est plutôt séduisant même si je n’aimerais pas l’avoir en face de moi le jour où il deviendra aussi fou que les serial killers qu’il aime autant. On ne va pas se mentir les personnages les plus dérangés sont souvent les plus intéressants dans les séries télévisées et encore plus quand ils sont aussi touchants que Will Graham.

Le +: il aime les animaux c’est important les animaux.
Le -: son côté profiler qui devine bien trop vite quand tu mens.

CHARLES BRANDON (Henry Cavill) – The Tudors

Pourquoi cet homme d’une époque si lointaine? Dans quelques mois, quand Man of Steel sera sorti, qu’il aura eu du succès, tout le monde comprendra pourquoi et tout le monde vénérera Henry Cavill. Henry Cavill, cet homme que j’ai découvert en tant que Charles Brandon dans The Tudors. Qui c’est concrètement ce Charles Brandon? Grand ami de Henry VIII, 1er Duc de Suffolk, c’est aussi un coureur de jupons, même un gros coureur de jupons qui se retrouve souvent dans de mauvaises postures à cause de sa libido un peu trop importante. Avouons-le avec son physique il peut largement se le permettre. L’armure, les costumes d’époque, les sourires en coin, des yeux bleus aciers, ça vous embellit un homme je vous l’assure. Si vous ne regardez pas encore The Tudors, foncez les filles, vous apprécierez la vue croyez-moi.

Le +: son sourire.
Le -: sa coupe quand il était jeune. Les cheveux c’est bien Charles.

SHERIFF GRAHAM (Jamie Dornan) – Once Upon a Time

Pourquoi ce beau chasseur? Peut-être car le Sheriff Graham est le synonyme de perfection. Un accent british à se damner, un air mystérieux si plaisant, un côté négligé avec sa barbe  mal rasée et ses cheveux pas coiffés, un uniforme de sheriff ou de chasseur qui vous fera succomber, voilà la description de cet homme qui a tout plaire. Et il plait, enfin en tout cas il me plait et pas qu’un peu croyez-moi. Chacune de ses scènes est un pur régal autant pour les yeux que pour l’oreille (l’accent fait tout). Je crois que je ne pardonnerais jamais à Regina de l’avoir tué en lui enlevant son coeur, car en plus d’être agréable à regarder, sa storyline était sûrement l’une des plus intéressantes de Once Upon a Time et elle reste malheureusement inachevée. Promis Graham, un jour je trouverais un remède pour te ramener à la vie.

Le +: son accent si parfait.
Le -: son côté amnésique, ça peut se révéler gênant.

NEAL CAFFREY (Matt Bomer) – White Collar

Pourquoi je l’aime? Un classement sans Neal Caffrey est-il réellement envisageable? Non vraiment pas. Neal Caffrey a tout de l’homme parfait, beau, cultivé vraiment très cultivé même. Ce faussaire passionné d’art, portant le costume à merveille et ne quittant jamais son chapeau vous fera chavirer en un simple regard avec ses yeux bleus perçants ou avec un simple sourire aussi hot que lui. Aussi manipulateur que séducteur, il arrive toujours à obtenir ce qu’il veut et souvent grâce à son physique avantageux il faut l’avouer. Son côté bad boy qui se met toujours dans la merde n’est pas non plus pour me déplaire, bien au contraire.

Le +: la façon dont il met son chapeau.
Le -: le fait qu’il n’en fasse qu’à sa tête.

BONUS: Steve McGarrett, bien qu’absolument parfait ses difficultés relationnelles avec sa mère lui auront coûté sa place. Mark Sloan, mon beau médecin que j’aime tant. Derek Hale, légèrement trop effrayant en période de pleine lune.

Alors les filles satisfaites?

Good Life.

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OneRepublic. Certains ne connaissent sûrement pas ce talentueux groupe, ce qui est bien dommage d’ailleurs.  OneRepublic est un groupe de pop-rock américain composé de 5 membres : Ryan Tedder, Brent Kutzle,  Zach Filkins, Eddie Fisher et Drew Brown. Ils se sont notamment fait connaître grâce à Apologize, Stop and Stare et Secrets.

Ce groupe a un style plutôt bien défini depuis leur premier album et ils s’y tiennent, la pop rock leur va à ravir il faut dire. Menés par la voix impressionnante (ou de diva) de Ryan qui passe des aigus aux graves en quelques secondes, les mélodies vous transporteront toujours et notamment grâce au violoncelle de Brent Kutzle qui vous emportera, et grâce à la guitare de Zach Filkins, l’homme aux doigts de fée. La force de ce groupe c’est sûrement Ryan Tedder, capable d’écrire des textes somptueux avec Brent Kutzle, et capable de mêler énergie et émotion dans un même album.  La preuve en est avec leur dernier album Native où on passe d’un hit tel que Feel Again, à la ballade toute en simplicité et en émotion Au Revoir.

Sur le papier OneRepublic est déjà un excellent groupe, et force est de constater que sur scène, ils sont encore meilleurs. Ces 5 garçons font partie des groupes que je suis depuis bien longtemps. 6 ans déjà que je les connais, que j’écoute leurs albums pendant des heures, que leurs mélodies m’ont embarqué avec eux aux Etats-Unis. Une première date malheureusement loupée en Septembre 2010 où on m’a pourtant dit qu’ils étaient excellents (tu te reconnaîtras), des regrets et là miracle une nouvelle date en France, deux ans et demi après la précédente. Le 20 Avril 2013, ils étaient de retour en France au Trianon pour la promotion de Native. Ce groupe a une symbolique assez forte pour moi, ils sont particulièrement liés à quelques personnes, je ne pouvais donc pas les louper et cette fois je peux dire : j’y étais.

Entourée de nombreux twittos , ce concert n’avait même pas encore commencé qu’il était déjà parfait et cette impression n’a fait que s’accentuer au cours de la soirée. En première partie, nous avons pu découvrir Josh Kumra, un jeune londonien (timide) qui fêtait son anniversaire le jour du concert. Seul avec sa guitare et sa « boîte »  sur scène, il a su nous emmener avec lui dans son univers acoustique toute en simplicité et tout ça simplement grâce à sa voix et sa guitare. On le sent heureux mais en même temps timide et gêné d’être avec nous ce soir. Dès la première chanson, il m’avait conquis peut-être sûrement grâce à son timbre qui ressemblait à celui de Marcus Mumford sur certaines notes. Je dois dire que j’ai eu un gros coup de cœur pour certaines de ses chansons remplies d’émotion. Il faut avouer que les musiques : guitare/voix font partie de mes préférées (la faute à quelques personnes) et sont souvent les plus belles car elles permettent de révéler le vrai talent, celui capable de faire passer des émotions avec une voix et un instrument.

Sa reprise de Kids + Feel so close était SON moment, le meilleur moment de cette première partie et le plus beau. Je ne peux même pas vraiment décrire ce que j’ai pu ressentir pendant cette chanson, il n’y a pas grand-chose à en dire à part peut-être que c’était parfait ? La fin de cette première partie géniale arrive malheureusement bien trop vite.

La pause entre les deux parties est sûrement le moment le plus drôle de tout ce concert, la faute aux personnes qui m’entourent et à nos bêtises.

Le moment qu’on attend tous finit par arriver : OneRepublic sur scène, en chair et en os juste devant nous. Il va être difficile d’expliquer ce que j’ai pu éprouver ou ressentir sans passer pour une parfaite « groupie ». Je peux clairement dire que j’ai vécu l’une des plus belles soirées de ma vie et l’un de mes meilleurs concerts jusqu’à présent.

Le groupe n’est pas encore là, les lumières sont éteintes, l’intro commence, c’est beau, c’est puissant, la salle crie en attendant l’arrivée du groupe et les voilà enfin. Le concert commence avec Light It Up, une chanson du troisième album, ce n’est pas ma préférée, mais c’est quand même très bon. Dès les premières notes on sent qu’ils veulent mettre de l’ambiance, guitare, basse, batterie tout est réuni pour se réveiller et pour bouger son corps.

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Vient ensuite je pense le meilleur moment de la soirée en matière d’émotion: Secrets, cette musique sublime portée quasiment que par le violoncelle de Brent Kutzle, et la voix divine de Ryan Tedder, cette chanson qui nous entraîne et nous transporte. Les solos de violoncelle font d’ailleurs partie des meilleurs moments du concert pour moi tellement c’est beau (je parle bien du violoncelle Léa) je pense que je serais capable de l’écouter pendant des minutes entières sans dire un mot. Que dire sur Secrets à part qu’on aimerait qu’elle dure des heures encore ? Rien. La salle est aux anges quand Ryan fait son show en se déplaçant partout sur la scène. Ryan aime son public, aime la scène et aime la France et il nous le fera d’ailleurs comprendre de nombreuses fois, notamment en nous disant que pour lui le meilleur public au monde est à Paris.

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Le groupe va alterner les chansons du nouvel album (Counting Stars, Feel Again, If I lose myself, Can’t Stop, Life in color, What You Wanted) avec les plus connues (Marchin’ On, All The Right Moves, Secrets, Stop and Stare, Appologize, Stop and Stare, Come Home) des anciens. Ryan Tedder le dira lui-même, ils sont en train de subir une « plastic surgery », Native n’étant pas encore très connu vu qu’il vient de sortir, le groupe est dans une tournée « transition ».  La set-list est magnifique, je regrette simplement l’absence de Everybody loves me et Prodigal mais c’est vraiment pour trouver un défaut au concert.

Musicalement le groupe est absolument parfait, Ryan Tedder a une aussi belle voix en live qu’en studio, preuve que même sans arrangement il sait chanter et faire des vocalises capables d’impressionner n’importe qui, il nous le prouvera d’ailleurs de nombreuses fois. Instrumentalement, ils sont tous excellents. Zach Filkins fait partie des guitaristes aux doigts de fée, son solo est juste magistral. La vitesse avec laquelle il bouge ses doigts impressionne. J’attends d’ailleurs avec impatience que quelqu’un poste la vidéo de ce moment pour pouvoir l’écouter en boucle.  Chaque membre du groupe joue au moins de deux instruments, le violoncelle, la basse et la guitare pour Brent, la guitare et le piano pour Drew, la guitare et le piano pour Ryan. Ils n’ont pas qu’une seule corde à leur arc et c’est sûrement un de leurs points forts.

Visuellement, c’est très beau. Les jeux de lumière sont parfaits et l’écran sur lequel ils passeront des vidéos comme avant All The Right Moves, et Apologize où on aura le droit à un extrait d’E.T est magnifique. Je pourrais parler de chaque chanson individuellement et expliquer à quel point elle était bien, mais ce n’est pas vraiment utile je crois. Ryan Tedder c’est l’homme capable de chanter parfaitement tout en bougeant partout sur la scène, il danse, il se ballade, il vient taper dans les mains des gens du premier rang, il chante en bas de la scène pendant Feel Again, il ira même rejoindre son piano en plein milieu de All The Right Moves et tout cela sans perdre une seule fois sa voix. Cet homme est je pense un alien, un deuxième Chris Martin dira d’ailleurs Mathieu tellement il se déhanche sur scène. Il joue avec les autres membres de OneRepublic, on sent parfaitement qu’ils sont un GROUPE, une unité et pas seulement des « pièces » d’un puzzle.  La communication entre Ryan et le public est géniale, il nous parlera de son grand père qui était un « preacher » comme dans la chanson Preacher issue du dernier album. Il nous parlera de son enfance passée à l’église où il essayait d’imiter les voix des autres.

Il nous montrera d’ailleurs un exemple de sa puissance et de son amplitude vocale en reprenant I Got A Woman d’une manière juste hallucinante. Il nous fait des vocalises de diva pendant plus de deux minutes, en passant des aigus aux graves sans difficulté apparente. Ryan Tedder a une voix à se damner. Si aller à l’église c’est entendre Ryan Tedder chanter pendant des heures, croyez-moi je suis prête à y aller au moins 3 fois par semaine. Il enchaînera ensuite avec une chanson de Kanye West durant laquelle il fera clairement le show par exemple en jetant son tabouret de piano en plein sur la scène.

Des titres comme Marchin On sont clairement là pour mettre l’ambiance, cette chanson aux sonorités de marche guerrière (ou de musique pour manifester pour Léa et moi) est capable de faire bouger n’importe qui je crois. Elle le fera d’ailleurs sur moi, le poing levé battant au rythme de la chanson, on a qu’une envie : que ça continue et que ça ne s’arrête jamais. On veut reprendre des heures encore les « oh oh oh oh » si représentatifs de cette chanson, on veut aller sur scène avec Ryan, danser avec lui, bouger avec lui, on veut être avec lui à se déchaîner autant que lui. La cohésion entre Ryan et le public est parfaite, il s’offrira d’ailleurs un joli bain de foule en se jetant dans la fosse, ce qui comblera toute la salle. Cet homme est clairement sur-humain, ou branché en permanence avec des piles pour avoir autant d’énergie.

Le moment le plus epic de la soirée restera tout de même la reprise de Seven Nation Army, tout le monde le poing levé reprenant en chœur les « po po po po po » avec le groupe et sautant au rythme de la chanson, c’était juste mythique. Ça restera l’un des meilleurs moments et l’un des plus sportifs d’ailleurs. Je pense d’ailleurs demander à Ryan quel sport il fait pour être si en forme après un concert car personnellement je n’y arrive pas.

Le petit plus de ce concert restera quand même Good Life avec le petit « remix » de Midnight City de M83 en fond pendant la chanson, ce qui était juste incroyable.

Le groupe se donne et partage avec son public, ils jettent les médiators comme en 2010 (je compte d’ailleurs voler le mediator de quelqu’un), les baguettes, les bouteilles d’eau, les serviettes, tout y passe. Le groupe ne garde absolument rien à part leurs instruments preuve qu’ils ont envie de donner et de vivre ce concert autant que nous. Et le public les remercie comme il se doit on reprend en chœur les refrains, on tape des mains, on crie, on applaudit jusqu’à avoir les mains rouges, on saute, et on bouge avec eux (enfin c’est ce que j’ai fait en tout cas).

Pour finir, on peut dire que ce concert était l’alliance même entre chansons pour émouvoir et chansons pour faire bouger le public. Il n’y a rien à jeter, tout est à conserver et on en redemande encore et encore tellement c’était excellent. Les OneRepublic sont l’exemple même du groupe sympa et dynamique sur scène qu’on rêve de voir de nombreuses fois, et qu’on pourrait écouter des heures durant. C’était parfait, on conserve tout et on recommence au mois d’Octobre les guys non ?

EVERYBODY LOVES YOU.

Le jeu des 11 questions.

Je me souviens des tag sur Skyblog c’était la bonne époque, c’était drôle, un peu bête mais amusant. Et voilà le retour de ce jeu, en version cinématographique. Mathieu ( aka @mat7hp sur Twitter) m’a désigné comme victime et je suis donc « forcée » de répondre aux 11 questions qu’il a choisi. Je devrais ensuite choisir 11 questions et mes victimes potentielles.

1/ Je suis sûr que le cinéphile en toi adule un film que pourtant personne n’a vu ni jamais entendu parler (ou quasiment personne) ? Tu es le seul fan de la planète de ce film et tu as un besoin irrépressible de le dévoiler au monde entier. Quel est le titre de ce film ?

Hmm, question bien compliquée que tu poses là. Je dirais sûrement Boy A. Il est vrai que sur Twitter pas mal de gens ont entendu parler de ce film ou encore mieux l’ont vu mais ce n’est pas forcément le cas des personnes de mon entourage. Je dois connaître seulement une personne ou deux qui l’ont regardé et qui l’ont apprécié et pourtant il est vraiment très bon. C’est à partir de celui-ci que j’ai eu un véritable coup de cœur pour Andrew Garfield, il a montré à travers ce film qu’il était capable d’être excellent, émouvant et très juste dans un rôle pourtant assez compliqué. L’histoire en elle-même est déjà assez touchante, pas banale et profonde car inspirée d’une histoire vraie. Le rendu l’est encore plus. C’est poignant, triste, et on est je pense forcément touché ou « retourné » en le regardant. Je suis obligée de conseiller ce film qui est excellent.

2/ Quel est le film qui t’as fait prendre conscience que le cinéma et toi, ça serait une histoire d’amour qui durerait longtemps ?

Pourquoi poser une question aussi compliquée ? Franchement Mathieu ? Je ne vois même pas ce que je pourrais répondre, car beaucoup de films m’ont fait comprendre pourquoi j’aimais le cinéma et pourquoi j’aimais regarder des films. On a tous grandi avec le cinéma. D’abord avec les dessins animés et ensuite avec les « vrais films », Petite, j’avais une passion pour Jumanji et Flubber que j’adorais particulièrement, donc peut-être que je pourrais choisir ces deux là. Ou le Roi Lion car après tout c’est MON dessin animé, le dessin animé qui m’a le plus marqué, que je serais en mesure de regarder des dizaines de fois. Puis les dessins animés font partie du cinéma non ?

3/ Quel est ton genre de film préféré et pourquoi ?

Question difficile. Je ne pense pas avoir de vrais genres préférés niveau films, ça dépend vraiment des périodes et de mon état d’esprit. Sans honte, je peux très bien regarder un bon guilty pleasure, ou un film prise de tête et bien compliqué à assimiler. Je sais simplement quel genre de films je ne supporte pas : les movies bien lourds mais vraiment avec un humour patho, de beauf je déteste vraiment. Tout comme les films d’horreur, je suis une vraie trouillarde quand il s’agit de ça, alors que je peux très bien te regarder un épisode de Fringe ou de Walking Dead sans sourciller. Clementine, logique : 0. Sinon, pour vraiment répondre à ta question, je pense que je dirais que les films avec un aspect historique (The King’s Speech par exemple), qui reprennent des faits réels, ou qui ont un rapport avec l’actualité peuvent faire partie de mes préférés. Pour qu’un film me plaise, il faut juste que je sois transportée par la photographie, le scénario et le jeu d’acteur. Si en plus, on ajoute à cela une excellente BO, je peux avoir très vite un coup de cœur.

4/ Quel film aurait pu (ou a d’ailleurs) réellement changer ta vie et te faire faire des choses complètement dingues ?

Je pense que tu me connais assez pour savoir que je n’ai en aucun cas besoin de films, ou de quoi que ce soit pour faire des choses dingues ou pour être folle. Hmm sinon je vais être complètement « nulle » et sortir sûrement une réponse bête mais je dirais (500) Days of Summer. Ce n’est pas le film du siècle, et le film préféré de tout le monde, mais c’est mon petit film à moi et il a vraiment beaucoup de sens. En regardant ce film, je suis tombée « amoureuse » de Zooey Deschanel, et de Joseph Gordon-Levitt, de la bande originale, de la photographie, de l’histoire, de tout. Comme prévient la voix off, au tout début, ce n’est pas vraiment une histoire d’amour, même si l’intrigue se base sur ça, c’est plus que ça. Ce n’est pas quelque chose de banal, c’est rempli de légèreté, ce film est une bouffée d’air frais. Les histoires d’amour et moi, on n’est pas très amis d’ordinaire dans les films, les comédies cul-cul la praline ce n’est pas vraiment ce que je préfère et au début, j’avais peur que ce soit pareil avec (500) Days of Summer mais ce n’est pas le cas. Le récit s’articule sur les souvenirs de Tom et sur tous les moments passés avec Summer. La rencontre, la rupture, un karaoké éméché, un premier baiser près de la photocopieuse, une virée chez Ikea, une bouderie au cinéma… «(500) Days of Summer » va et vient entre bonheurs et déceptions, amour et désamour. C’est une excellente surprise portée par un scénario bien trouvé. Ce film est drôle avec les répliques de Summer, touchant par moment avec les sentiments de Tom. Je suis amoureuse de ce film et je pense que ça se voit.

5/ Quelle est la personne pour qui tu as le plus d’admiration dans le monde du cinéma ? (tu as le droit à toutes les professions, toutes les époques, toutes les nationalités)

Clint Eastwood et Steven Spielberg. Oui je sais bien, que j’ai cite deux personnes alors que tu n’en demandes qu’une seule mais je ne peux pas choisir entre les deux. Ce sont tous les deux des très grands réalisateurs qui ont marqué leurs époques de par leur innovation, et leurs films qui sont souvent des grands films. Il est vrai que depuis plusieurs années Clint Eastwood connaît une période creuse avec des films nettement moins bons qu’auparavant mais malgré tout il restera toujours aussi bon pour moi. Il a été capable de tout, du meilleur comme du pire, de l’excellent comme du mauvais et il impose le respect. J’ai du respect pour un homme comme lui qui est capable de passer autant de temps que ce soit derrière ou devant la caméra. On peut ne pas aimer ses films mais on est forcé de reconnaître qu’il a fait du très bon et qu’il a marqué l’industrie du cinéma avec des films plus ou moins « choquants », plus ou moins engagés mais rarement mauvais (si on ne prend pas en compte les trois derniers).

Pour Spielberg c’est pareil, il fait partie du Panthéon du cinéma tout comme Eastwood. Chaque être humain de cette Terre en âge de regarder la télévision ou d’aller au cinéma est forcé d’avoir vu un film de Spielberg ou au moins de connaître son nom. Il est une référence dans ce milieu, avec des films innovants (Jurassic Park, E.T…), des œuvres ambitieuses et des compétences techniques toujours plus grandes. On dit de Spielberg qu’il est le roi du divertissement et je pense que c’est vrai.

6/ Si comme moi tu trouves que la musique a une place prépondérante dans le cinéma : quel est ton compositeur ou ta bande originale préféré que tu pourrais écouter en boucle ?

Tu ne devrais même pas te poser cette question vu que je suis sûre à 100% de la réponse et tu ne seras donc pas surpris si je te réponds : Hans Zimmer. On en a déjà parlé plusieurs fois, je voue un culte à cet homme et tu le sais. Même si c’est vrai, toutes les BO qu’il a pu écrire ne sont pas extraordinaires, certaines reprenant le thème d’anciennes (Pirates des Caraïbes par exemple) mais je pense qu’à travers tout ce qu’il a pu écrire et composer il a accompli un travail assez hallucinant et très régulier qui plus est. Je serais incapable de ne citer qu’une seule musique de lui, il y en a beaucoup trop qui me transporte et qui m’apporte de l’émotion pour être en mesure de choisir.

7/ Quelque chose ou quelqu’un que tu hais plus que tout au monde car il/elle t’a bousillé le plaisir d’un film ? (tu n’as pas le droit au voisin gênant dans la salle obscure, ce quelqu’un ou quelque chose doit se trouver derrière l’écran)

James Cameron ? Contrairement à beaucoup, j’ai vraiment beaucoup de mal à regarder un film de James Cameron et à l’apprécier. Je voue une haine sans faille à Titanic qui est pour moi (ce n’est que mon avis) beaucoup trop long, trop cul-cul, trop TOUT, il fait donc logiquement partie de mes films « détestés ». C’est quasiment pareil pour Avatar, je veux bien concevoir que visuellement ce film était innovant, mais c’était tout simplement pour cacher un scénario vide, creux et des acteurs vraiment mauvais. Deux fois je l’ai vu, deux fois j’ai failli m’endormir avant la fin. Je comprends parfaitement que des gens aiment James Cameron, mais je ne peux pas, je serais incapable de te citer un film de lui que j’ai apprécié ne serait-ce qu’un minimum.

8/ Quelle est ta scène préférée qui te met des frissons rien que d’en parler ?

Cette scène est sûrement celle qui me transporte le plus. Le moment où il court pour regarder les animaux, où il a les larmes aux yeux, ça m’emmène avec lui, je suis comme téléportée près de lui tellement c’est beau. C’est émouvant, c’est touchant. La photographie, la bande sonore de cette scène sont magnifiques, tout est simple, il n’y a pas de vraies paroles, il n’y a que des images mais quelles images justement. Une nature immaculée, parfaite et belle, un homme heureux et une communion quasiment parfaite entre ces deux éléments, c’est ce que ce film m’inspire et plus particulièrement cette scène. De nombreuses fois en la visionnant, j’ai eu l’envie soudaine de faire comme lui, et je pense même qu’un jour j’en serais capable (si tu oublies la fin évidemment), car j’aime la nature et ce qu’elle peut apporter à l’homme. Je ne suis pas une biologiste pour rien je crois.

9/ Si tu devais demander l’asile cinématographique, quel pays choisirais tu et pourquoi ?

La Grande Bretagne je pense, simplement pour pouvoir profiter de l’accent anglais à chaque coin de rue, pour pouvoir aller à des avants premières à Londres, et aussi parce que les films anglais sont souvent très bons. Puis, vivre sur l’île de Colin Firth, Jude Law, Jamie Dornan, Daniel Craig, Hugh Grant, ça ne se refuse pas non ? Non plus sérieusement, j’ai toujours eu une passion pour les films anglais surtout quand ils sont tournés dans les paysages de campagne et puis même si  les anglais ne font pas toujours des films excellents, je les trouve quand même très doués au niveau cinématographique.

10/ Quel est pour toi le plus gros navet que tu es jamais eu la malchance de voir et qui ferait passer un film d’Ed Wood pour un chef d’œuvre du 7ème art ?

Sans hésiter : Just Go With It. Je me souviendrais toujours de ce film je crois et ce n’est pas dans le bon sens en plus. Un humour bancal, un scénario vu et revu et re-revu, des acteurs pas forcément bons et voilà comment rendre un film très indigeste et au limite du supportable. Pourtant, je suis plutôt bonne spectatrice quand il s’agit de comédies mais là c’était juste « trop ».

11/ Quelle est la plus grosse surprise (positive) que tu n’aies jamais eu dans une salle obscure ?

Dernièrement, je dirais Gangster Squad, il est vrai que ce film est loin d’être parfait ou très bon, mais c’est un excellent divertissement et je ne comprends absolument pas les critiques aussi négatives qu’il a pu recevoir. Il ne les méritait absolument pas. C’est drôle, rempli de scènes d’action assez efficaces, dans une époque géniale et c’est bon voilà tout.

J’espère avoir assez bien répondu aux questions. C’était assez amusant, même si très compliqué parfois. En tout cas, j’espère que tu seras satisfait par mes réponses et qu’elles te conviendront.

I’m a girl. Or not.

Depuis l’article que ma chère compatriote Clémentine a fait et depuis une conversation avec des amis lors d’une soirée, je n’arrête pas de me poser cette question « suis-je une VRAIE fille au sens littéral du terme ? ». Non mais c’est vrai qu’on peut se demander parfois. On était en train de parler jeux-vidéos avec mes amis, quand je leur ai dit que petite je passais ma vie à jouer à Age of Empires, Tekken, Burnout, Need for Speed, et là ils m’ont regardé comme si j’étais une sorte d’allien venue de Krypton (Kal-El WTF). Il faut avouer qu’ayant été élevée qu’avec des cousins, je trouvais les jeux vidéos beaucoup plus intéressants que les barbies (pouffiasses). Oui j’aime m’habiller comme une fille, être féminine (enfin ça dépend), faire les magasins, je mets des talons assez souvent (même si bon c’est douloureux parfois) mais ça n’a pas toujours été le cas. J’ai toujours été la casse cou de ma famille, plus que la petite « coquette » qui aime qu’on la coiffe et mettre des robes de petite fille. Ça ce n’était pas pour moi. Bon heureusement les choses ont évolué depuis (ouf tout de même), mais ça a mis du temps c’est sûr. Être une fille est-ce mettre des robes ? S’apprêter quand on sort ? Se maquiller ? Ou est ce seulement se sentir fille au fond de soi ? Les robes et le maquillage ne sont-ils pas seulement des superflus pour avoir l’apparence d’une fille ? Sûrement je pense. Physiquement, je pense pouvoir dire que j’ai tout d’une fille, les cheveux longs (ça n’a pas toujours été le cas), le maquillage (le minimum syndical faut pas exagérer), les vêtements (sauf en hiver), le vernis à ongles et tout ce qui va avec. Etre une fille est-ce se plaindre H24 de son physique ? Ça je le fais plutôt assez bien aussi comme tout le monde je crois d’ailleurs.

Ou faut-il agir comme une fille pour en être vraiment une ? Non mais c’est vrai, après tout faut-il aimer le rose, la danse et attendre son prince charmant pour penser comme une vraie fille ? Car dans ces cas-là je ne remplis pas les conditions initiales pour faire partie du monde des filles. Le rose et moi on est plus amis depuis des années, la danse non plus d’ailleurs. Danser comme Hugh Grant dans Love Actually c’est quand même nettement plus classe que se déhancher comme une Shakira vous ne trouvez pas ? Autant l’avouer tout de suite, je déteste Shakira et compagnie (je suis souple comme un piquet moi), je hais aussi la majorité des sports dits « féminins », la zumba ce n’est pas pour moi du tout. Moi ne pas comprendre ce sport, et moi préférer manier une raquette de badminton que faire ça. En même temps je sais pas danser faut dire alors j’aurais l’air gourde ou tel un hippopotame. Etre une fille est-ce pleurer devant une comédie romantique ? Ou aimer Titanic ? Euh.. Est-ce que avoir pleuré devant Lost, Fringe ça peut compter dans ce cas ? Il y a des histoires d’amour après tout dans ces séries non ? Les gens qui me connaissent savent que Titanic fait sûrement partie des films que je déteste le plus au monde. Non mais je ne vais pas mentir Rose et Jack, je ne les aime pas et ce film encore moins. Cette histoire est tellement cul-cul, tellement déjà vu, je ne peux pas. En plus tout le monde l’a déjà dit au moins une fois il y avait largement de la place pour deux sur cette planche non ? Alors pourquoi autant de tragédie pour rien ? Oui je suis normale et j’aime les comédies romantiques, mais jamais je n’ai pleuré devant alors que je pense pouvoir dire que j’ai versé des torrents de larmes devant certains épisodes de Lost (et aussi devant le Roi Lion) surtout quand Hurley pleure d’ailleurs. Les comédies romantiques sont sûrement mes petits « guilty pleasure » car dans le fond, ces films sont loin d’être mes préférés sauf les histoires de Jane Austen, car oui Mark Darcy je l’aime. Mais en général je préfère les films peut-être plus…plus…moins féminins. Enfin bref.

J’ai beau adorer faire les magasins, essayer des vêtements, j’ai toujours préféré passer des heures dans la FNAC et Virgin, que dans H&M, et compagnie. D’ailleurs les Virgin seraient priés de ne pas fermer, je ne veux pas quitter mon temple. Mes amis m’ont dit la dernière fois que de toute façon j’aimais ces magasins car c’était mon univers, et je crois que dans le fond ils n’ont pas tort. Il y a tout ce que j’aime dedans. La littérature, la musique, le cinéma, le côté comics et le côté technologie. Il y a de tout même des super-héros. On en parle des super-héros ? De ces personnages inventés pour nous faire trouver notre vie pathétique à côté de la leur? Je suis la seule parmi mes amis à vraiment m’intéresser aux super-héros je crois. Les gens autour de moi m’avaient d’ailleurs légèrement prise pour une folle quand je leur avais dit que j’avais fait « le Marathon TDK » (coucou à mes confrères de Gotham). Heureusement que je ne leur ai pas dévoilé tout mon attirail de « geek » je crois (oui je n’aime pas le mot « geekette », ça fait légèrement cruche). Je pense que sinon ils se seraient peut-être enfuis et ils auraient sûrement eu raison. Les films de super héros, ça a toujours été mon dada, même à l’époque des dessins-animés d’ailleurs. Les comics j’ai toujours trouvé ça trop cool. A chaque cadeau que je dois faire, j’en achète à mon cousin pour pouvoir ensuite lui voler. Comme ceux de Walking Dead par exemple. Ah Walking Dead c’est un peu la série qu’au début j’avais peur de commencer (mon côté chochotte qui ressort), mais qu’au final j’adore. Avouer que tuer du zombie ça doit être super cool non ? Le côté « je risque de mourir à chaque instant » beaucoup moins par contre. Oui, j’assume je suis une trouillarde pour certains trucs. Les films d’horreur, moi ne pas pouvoir. Moi ne pas aimer voir du sang dégouliner partout. Est-ce que cela fait de moi une fille ? Telle est la question. Est-ce éliminatoire de porter des tee-shirts de super héros ? Si tel est le cas, je suis certaine de ne pas être une fille. En même temps c’est juste la classe absolue les tee-shirts de super héros. Coucou mes tee-shirts Batman et Captain America. Mais une question me turlupine, pourquoi pourquoi ne pouvons nous jamais en trouver dans les rayons féminins ? Est-ce purement masculin le fait d’aimer ce genre de tee-shirts ? Les filles sont-elles condamnées à rester vêtues de vêtements Hello Kitty et compagnie ? Je proteste si telle est notre destinée. Être Wonder-Woman, ou Catwoman c’est nettement plus cool. Un jour moi aussi j’aurais un grand pouvoir impliquant de grandes responsabilités, comme réussir mes études par exemple (le soir j’ai une double identité mais personne ne le sait).

Pour etre une fille faut-il agir comme une cruche ? Se comporter comme une ingénue ? N’est ce pas un peu sexiste de nous élever dans cette idée d’être « des princesses » ? Oui les mentalités ont évolué, mais j’ai l’impression que dans la société il y aura toujours une barrière entre les hommes et les femmes. Que certains comportements devront rester purement féminins et certains exclusivement masculins. Et pourquoi cela ? Moi ne pas comprendre. Les filles n’ont elles pas le droit d’aimer les mêmes choses que les garçons ? Ne pouvons-nous pas jouer aux jeux vidéos, regarder des séries masculines et parler HTML sans honte ? Je pense que c’est pour ça que j’aime autant Twitter (coucou aux Twittos qui sont vraiment cools), car dans ce monde irréel d’oiseau, la barrière entre filles et garçons est nettement plus mince que dans la vie de tous les jours, et autant l’avouer tout de suite c’est agréable. C’est agréable de pouvoir parler de nos goûts de geek, et de ne pas passer pour une folle. C’est agréable de pouvoir réagir comme une vraie fille aussi (Bradley Cooper, Jamie Dornan si vous m’entendez love sur vous) et de ne pas passer pour une groupie. Enfin bref autant finir cet article avant que tout le monde ne me prenne pour un camionneur effrayant ce qui est loin d’être le cas croyez-moi. Peut-être oui que dans le fond j’ai un côté féminin à l’intérieur de moi-même et pas seulement physiquement, peut-être que plus tard je serais encore plus féminine que je ne le suis, peut-être qu’un jour je finirais par pleurer devant Titanic et trouver cette histoire d’amour extraordinaire. Mais avant je dois aller voir le series finale de Fringe et c’est plus important.

PS: Chuck Bartowski c’est mon frère en fait.

Everybody jump.

Si vous avez lu ma présentation (ce que j’espère) vous savez déjà les choses fondamentales pour lire ce blog. Je vous avoue que les articles pour présenter un blog c’est légèrement de la torture. C’est un peu comme les intros de dissertation, on ne sait pas pour où commencer même si on a pleins de choses à dire. Alors on attend bêtement espérant avoir une illumination même si on sait parfaitement que ça n’arrivera pas (et autant vous dire que là elle ne vient pas). J’aurais très bien pu commencer ce blog par un simple « Hey You! » (Pink Floyd référence) mais pas sûr que ça aurait été vraiment pertinent et pas sûr que ça aurait donné envie de continuer à me lire. Enfin bref.

Cela fait quelques temps que je me dis que ce serait plutôt cool que je fasse un blog, mais à chaque fois je n’osais pas franchir le cap car je me demandais ce que j’allais pouvoir raconter d’intéressant. Autant le dire tout de suite, ma vie est loin d’être extraordinaire ou palpitante donc je ne vais pas vous en parler (ou presque pas). La nuit, je ne me transforme pas en super héroïne et je ne vais pas chasser les super vilains (un jour peut-être). Du coup dans ce blog, je risque de vous parler de tout et de rien. De ce que j’aime, de ce que je déteste (sans vraiment me prendre au sérieux), de mes loisirs et ils sont nombreux: série, littérature, cinéma, musique, vie quotidienne, super héros. De tout ce qui me passe par la tête quoi, d’où le nom bizarre « eclectic« . Je ne vais pas nier, j’ai parfois des goûts assez old-school (étranges), j’espère donc pouvoir vous intéresser malgré tout.

Ce blog n’a pas vraiment de thème, c’est un peu mon exutoire, mon dépotoir. Je ne prétends pas m’y connaître énormément et avoir une culture infaillible, je fais simplement ce que je peux pour en avoir une dont je pourrais être fière. Quoique je ne vais pas vous mentir j’ai encore pleins de lacunes à combler. Vous aurez donc le droit à l’avis purement subjectif d’une (petite) amatrice. J’espère quand même devenir intéressante (et drôle) même s’il y a du boulot à ce niveau là. Je pense avoir dit suffisamment de choses futiles, donc je vous laisse et j’espère quand même vous revoir et avoir le plaisir de lire vos commentaires.